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La Nouvelle Culture

Encore un slogan publicitaire ? Une façon manipulatrice de se distinguer des autres méthodes ? Et bien pas du tout. La Nouvelle Culture (NC) que nous appelons de nos vœux, se distingue dans presque toutes ses caractéristiques de l’ancienne Culture, celle dans laquelle nous vivons tous à ce jour. On va le montrer.

50 années d’observations et d’analyse des comportements de nos contemporains nous ont permis de découvrir leurs fonctionnements,  et de trouver une autre façon d’être, qui, selon nous, permettrait en effet de changer le monde  comme beaucoup semblent le souhaiter sans trop savoir ce qu’il faut changer.

Nous, nous le savons, et cette page a  pour but d’en présenter les axiomes et les prémisses à partir desquelles nous pouvons construire tout le reste.

Donc, la NC que nous enseignons dans nos cours est une nouvelle façon de penser et de voir notre monde, donc une autre façon d’en parler et d’agir. La NC est la mise en forme et en action d’une vision systémique et globale des problèmes que rencontrons tous les jours.  Globale signifiant que la résolution d’un problème doit l’être globalement, et non pas comme le préconisait Descartes (après Aristote), en le décomposant en sous-problèmes. Depuis la création de la systémique, nous savons qu’en matière de relations humaines, la plus petite partie d’un problème, est aussi complexe que le problème tout entier.

Voici quelques-uns des axiomes principaux qui sous-tendent la compréhension de ce que nous appelons : la Nouvelle Culture, et à laquelle nous appelons le plus grand nombre possible de personnes à adhérer, et à venir travailler avec nous, pour la faire fructifier, c’est-à-dire la répandre dans les esprits de nos contemporains.

Je précise que nous ne sommes pas des illuminés et que vous retrouverez la plupart de ces axiomes au sein d’autres domaines de pensée auxquels nous n’avons pas hésité d’emprunter. Je les cite souvent pour que ce soit clair. Plutôt que de parler d’axiomes, on va parler de Prémisses, car certains de ces axiomes sont en fait des théorèmes corolaires d’axiomes.

1er prémisse : « Aucun mot, aucun geste, aucune idée, aucune personne, rien ne doit être compris comme ayant une définition ou une description pouvant laisser croire qu’il existe en soi, sans considérer son environnement ».

Systémique

 

Un réseau de thèmes

Prenons un exemple dans notre quotidien ; je parle souvent de moi et je dis : « Je suis aimable ». Mais je ne peux pas être aimable tout seul avec moi-même (quoique les schizos auraient peut-être une autre vision de la chose), il me faut de la compagnie pour me montrer tel. ‘Je’ n’existe pas en soi. Et il en sera de même de tout ce que nous appelons la Réalité sans préciser de quoi il  s’agit.

2ème prémisse : « Tout ce qui ne peut se décrire de façon concrète, n’existe pas »

Et donc : les concepts, les opinions, les croyances et les jugements, sont de voies abstraites que ne mènent qu’à produire des erreurs de pensée, et conduire droit aux malentendus, aux conflits et à la guerre. C’est l’axiome appelé parfois : la non-généralisation. En matière de formation ou de développement personnel cela signifie que toute tentative de résoudre des ‘problèmes’ en se servant de mots tels : confiance, résilience, pardon, oubli, regret ou remords… et tous les mots pouvant s’apparenter à des consignes morales, n’ont plus  leur place dans le nouveau langage. Du moins, tant qu’ils ne sont pas dépecés en actions concrètes.

3ème prémisse : « Nos pensées, et par conséquent notre langage peuvent se situer à des niveaux d’abstraction différents, et il sera impossible de résoudre un problème de relation si la thérapie est pratiquée à un autre niveau que le problème. ».

Ce qui est pourtant le cas en permanence dans toutes les théories et pratiques de nos thérapeutes, au sens large du terme. Disons plutôt de toutes les personnes qui se mêlent des affaires des autres, avec ou sans les compétences pour le faire. Dans les relations humaines cette notion de niveaux échappe à la quasi-totalité d’entre nous. Notre éducation nous a appris de placer tout ce que nous nous disons au même niveau : celui de la conversation. Et pourtant ce que nous appelons les problèmes (« J’ai un problème avec ma femme, Docteur ! »),

se situe à un niveau relationnel précis qu’il faut déterminer avant de se lancer trop vite dans des solutions correctrices ou aggravatrices si l’on se trompe de niveau.  Certes on peut exprimer tout problème en termes abstraits, les psychologues ne s’en privent pas, mais le problème n’est pas au même niveau que les explications. Le problème est quelque part dans le monde du relationnel et de la description. Il faut donc l’attraper là où  il se cache pour commencer à l’analyser. On sait déjà (prémisse 1) qu’il ne doit pas être approché comme étant isolé, il est dans un contexte, un ensemble d’autres éléments qui l’illustrent et lui donne son sens. Le problème doit donc être traité au niveau relationnel sans aucune tentative d’explication ni de généralisation. 
« Docteur, j’ai un problème avec ma femme ! » doit être approché par une demande de description la plus précise possible de ce qui se passe avec cette femme, sans oublier que le demandeur ne pourra que donner sa version des choses, en aucun cas la vérité de ce qu’il s’est passé, et que toute façon d’aborder la description de façon conceptuelle doit être rejetée par le thérapeute, avec une demande de reformulation. « Vous dites que votre femme est agressive, c’est votre point de vue mais dites-moi : que fait-elle exactement pour vous paraître agressive ». C’est la description de la vaisselle cassée de colère, et autres scènes domestiques,  qui fera avancer l’affaire du demandeur. 

La notion de niveaux logiques étudiée par Bertrand Russel est assez délicate mais fondamentale dans les relations conflictuelles. Elle a permis de faire naître un des axiomes les plus puissants de l’Ecole de Palo Alto : l’opposition entre Contenu et Relation. Ce sont les deux faces de tout élément de communication, comme l’est le Yin et le Yang : ils sont toujours présent ensemble, mais parfois c’st le Yin qui est au centre du Yang et parfois c’est l’inverse. Mais dans notre méthode nous distinguons les relations selon qu’elles sont plutôt du côté Image du langage (entonnoir)

Contenu ou du côté Relation.

 

Le Yin et le Yang

Exemple d’une séquence dont les deux phrases ne sont pas au même niveau :
Contenu surtout : « Je ne suis pas d’accord avec ce que tu dis »
Relation surtout : « Parce que tu es bête ».
D’autres textes développent quelques nouvelles façons d’agir une fois qu’on tient compte de ces deux niveaux de communication, la relation étant une métacommunication par rapport au contenu. Mais cela sort de notre propos présent.

Bien sûr il existe d’autres prémisses, mais la plupart sont issues de ces trois-là. Ce sont les filles des principales règles axiomatiques de la Nouvelle Culture. Reste l’essentiel : passer de la théorie et de l’exposé à la pratique et créer des apprentissages adéquats, soit généraux pour la vie quotidienne, soit adaptés à certains types d’activités professionnelles : les entreprises et leur management, les organismes tels que l’Education Nationale, les gouvernements…etc.

 

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